• Réunion du 23 janvier 2017

    Nous nous sommes retrouvés lundi soir pour notre première rencontre de 2017.

    L'une de nous n'a pu, à regret, être des nôtres mais nous avons bien pensé à elle.

    La météo est hivernale, ponctuée de belles éclaircies et de coin de ciel bleu, mais aussi riche en brouillard qui transit et invite à prendre du temps pour soi.

    Réunion du 23 janvier 2017


    Du soleil parce qu'il est toujours là, au-dessus des nuages ; et parce que l'une d'entre nous a décidé coûte que coûte que sa météo resterait au beau fixe, en s'en donnant les moyens.

    Des éclaircies

    • lié à ce qui se vit avec nos tous proches :
      • parce qu'un suivi se met en place et qu'un premier rapprochement entre un fils et sa mère s'est produit ;
      • parce que des échéances judiciaires approchent, et que même s'il faut les traverser, elles devraient assainir la situation ;
    • lié à ce que la vie nous offre :
      • des séjours en région parisienne ou dans le sud à l'occasion des fêtes de fin d'année pour deux d'entre nous ;
      • une prochaine retraite dans l'esprit franciscain ;
      • la lecture et le tricot, qui permettent d'apprivoiser la solitude ;
      • l'arrivée d'un nouveau président dans une association, qui apporte avec elles des perspectives plus riches ;
      • le plan de communication qui se met progressivement en place autour d'un projet

    Des nuages, petits ou gros

    • des inquiétudes par rapport à des échéances prochaines, qu'elles soient judiciaires ou concernent la prise en charge d'un enfant appelé à être mis en présence de ces deux parents (ce qui jusqu'à présent c'est toujours mal passé) ;
    • la difficulté de ne pas partager l'esprit de Noël avec ses proches, et de se sentir en décalage ;
    • des proches, âgés, demandant une présence de plus en plus importante pour les aider au quotidien ou dont la santé décline (trop) vite ces derniers temps ;
    • des relations : communications encore compliquées avec les anciens conjoints, surtout quand ces derniers souhaitent rester au contact trop fortement ;
    • une perte de sens dans le contexte professionnel difficile à accompagner

    Nous sommes ensuite entrés dans le thème de cette troisième séance du parcours :

    Réunion du 23 janvier 2017

    Nous avons tous posé le constat en préparant la séance, que nous avions déjà abordé beaucoup de questions qui étaient de nouveau posées. Et qu'il fallait beaucoup nuancer en fonction du contexte les réponses (les fragilités, par exemple, peuvent alternativement nous renfermer et nous ouvrir).
     
    L'idée a donc été de se dire comment nous gérions la fragilité et ce que nous apportait l'éclairage chrétien.
     
    Pour la gestion de la fragilité, quelques idées fortes :
    • l'importance des balises, des personnes que l'on rencontre ou des écrits qui viennent nous nourrir
    L'une d'entre nous a ainsi partagé sa découverte d'un court texte de Véronique Margron dans le complément spirituel du magazine La Vie du 8 décembre 2016 où elle intervenait sur le thème de Penser la blessure.Elle y indiquait notamment 4 pistes pour consentir, doucement, à sa vulnérabilité. Occasion pour nous de convenir du fait qu'il fallait laisser le temps au temps, et être doux avec nous même.
              * comprendre que la vulnérabilité n'est pas une faiblesse mais qu'elle peut être une opportunité ;
              * apprendre à faire la clarté sans être complétement transparent ; oser dire, y compris à ses enfants, que les émotions nous traversent aussi pour mieux leur montrer comment les apprivoiser ;
              * (se ?) respecter : s'appuyer sur ses limites ;
              * être
    • la certitude qu'une fois suffisamment mise à distance, l'épreuve, quelle qu'elle soit, renforce par rapport aux autres événements qui peuvent nous arriver :
      • elle permet de découvrir des forces, des richesses insoupçonnées ;
      • elle offre un gain en liberté et maturité ;
      • elle modifie le rapport aux temps et nous invite beaucoup plus à vivre pleinement l'instant présent ;
    • la solitude est une médaille à deux faces, elle creuse et nous permet de nous révéler, de prendre soin de nous mais elle peut parfois être difficile à vivre

    Nos chemins de vie deviennent des chemins de résurrection :

    • quand nous acceptons nos fragilités et de prendre soin de ces dernières,
    • quand nous cessons de lutter contre les événements extérieurs mais que nous les embrassons pleinement,
    • parce que nous croyons fortement que nous sommes aimés de toute éternité par Celui en qui nous croyons.
    Avant de déguster l'excellente galette arrosée de cidre, nous avons lu le texte Grandir dans la faiblesse proposé en page 15 de nos livrets.

    Marie-Aude

    PS : Nous nous retrouvons le lundi 27 février prochain à 20h15 pour partager sur le thème de la séance n° 4 (matin) du parcours : Avec Jésus, Homme libre, n'ayons pas peur d'affronter le désert de la tentation qui est aussi le désert de la libération (p. 7 et 8 du livret, § 1 à 3).


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